La stratégie du FFEM en matière de lutte contre la dégradation des terres
La dégradation des terres affecte de manière directe le patrimoine mondial
La dégradation des terres correspond à une réduction des capacités de la terre à fournir des biens et des services à l'écosystème et à ses bénéficiaires. Elle se caractérise par une diminution de la teneur en éléments organiques nutritifs des sols, qui entraîne une perte de fertilité et des bouleversements dans les systèmes de drainage des eaux.
La dégradation des terres est le produit des variations climatiques et des actions anthropiques conduisant à une altération des écosystèmes des zones arides. Ce phénomène affecte à la fois la biodiversité et les conditions sociales et économiques des populations. Il met en péril les moyens de subsistance d'un milliard d'habitants sur Terre.
Les priorités du FFEM dans le domaine de la dégradation des terres
Les orientations du FFEM dans ce domaine s'inscrivent dans la stratégie française de "lutte contre la désertification et la dégradation des terres" étabie sous l'égide du MAEE et actualisée en 2007. Le FFEM agit prioritairement dans la région représentée par les Etats membres de l'Observatoire du Sahara et du Sahel. Il appuie la mise en oeuvre de projets locaux visant à soutenir la résilience des écosystèmes par le développement de systèmes de productions agricoles durables (agriculture de conservation, agroécologie), par la promotion d'initiatives locales et par la gestion rationnelle des ressources naturelles.
Le FFEM agit dans les deux sous-domaines liés à la dégradation des terres :

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