Communiqués
3e Assises Méditerranéennes des Petites Iles
Du 11 au 14 avril dernier, les 3e Assises Méditerranéennes des Petites Iles se sont déroulées à Bizerte, en Tunisie. Riches en rencontres et en enseignements, elles ont regroupé près de 200 participants venus de toute la Méditerranée.
Ce nouveau numéro de D’îles en îles, le 14ème, se propose de revenir sur les principales contributions et présentations de cet évènement.
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Signature d'un accord de financement avec l'ONUDI pour un projet de démonstration au Mexique pour l'élimination des substances appauvrissant l'ozone indésirables
Une convention de financement d’un montant de 354.780 € a été signée lundi 18 juin par le Directeur général de l’ONUDI, M. Kandeh K. Yumkella, et le Directeur-général de l'AFD, M. Dov Zerah. Ce financement accompagnera la destruction de quelques 166 tonnes métriques de substances appauvrissant lac couche d'ozone résiduaires au Mexique, selon un procédé respectueux de l'environnement.
- identifier les meilleures solutions techniques pour éviter l’émission dans l’atmosphère de substances appauvrissant la couche d'ozone (SAO) indésirables dont le potentiel de réchauffement global est élevée,
- les éliminer en utilisant les techniques de destruction approuvées au titre du Protocole de Montréal - traité international visant à éliminer les substances responsables de l'appauvrissement de l'ozone.
Le projet sera mis en œuvre conjointement par l’ONUDI et le FFEM, qui assure la gestion des contributions bilatérales françaises au Fonds Multilatéral du Protocole de Montréal.
Par ailleurs, l'ONUDI et l’AFD ont signé une seconde convention sur financement FFEM, à hauteur de 900.000 €, qui vise à réduire les effets du mercure, sur la santé humaine et sur l'environnement, générés par les pratiques des communautés d’orpailleurs au Burkina Faso, le Mali et le Sénégal. Il s’agira d’adapter l’expérience du développement d’une filière « or équitable » en Amérique du Sud au contexte ouest-africain.
Le compostage pour limiter les émissions de gaz à effet de serre
L'émission hebdomadaire "C'est pas du vent" sur RFI, dédiée à l'environnement, a consacré dimanche 6 mai un sujet sur le compostage comme moyen de limitation des gaz à effet de serre (GES) dans les villes africaines. L'émission a donné la parole à Georges Morizot, président de l’association Gevalor et à Baptiste Flipo, du programme d'Action carbone au sein de GoodPlanet , en s'appuyant sur l'expérience du projet AFRICOMPOST depuis la toute première initiative PPI menée à Madagascar en 2006.
Le ministère de l’Agriculture devient membre du comité de pilotage du FFEM
Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire rejoint les cinq institutions déjà membres du FFEM. Le comité de pilotage du FFEM comprend désormais les ministères en charge de l’économie, des affaires étrangères, du développement durable, de la recherche, de l’agriculture, ainsi que l’AFD.
Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire (MAAPRAT) contribue ainsi au pilotage stratégique des activités du FFEM. De nombreuses thématiques qu’il traite concernent les domaines couverts par le FFEM : biodiversité, changement climatique, eaux internationales, dégradation des terres, incluant la désertification et la déforestation, etc.
Cet élargissement du comité participe à la réponse aux enjeux globaux actuels, en particulier ceux sur les forêts et ceux conciliant environnement et sécurité alimentaire. Les thèmes spécifiques comme les forêts, l’agriculture durable, l’aménagement du territoire s’insèrent dans les axes thématiques fondamentaux du FFEM.
Un atelier de formation pour les acteurs de la société civile d’Afrique de l’Ouest
Les 19 et 20 janvier 2012, s’est tenu un atelier de formation à Ouagadougou au Burkina Faso à destination d’ONG d’Afrique de l’Ouest. Cette formation a été dispensée par l’UICN - Programme d’Afrique Centrale et Occidentale (UICN-PACO).
L’atelier a porté sur le thème du montage et du suivi de projets. Les participants ont pu harmoniser et améliorer leurs connaissances sur le Programme de Petites Initiatives du FFEM, notamment sur les enjeux et les nouveautés de la 3ème phase du Programme (PPI3).
L’UICN PACO a présenté la nature de l’appui qu’il apporte aux ONG du Bénin, du Burkina Faso, du Ghana et du Togo. Celles-ci pourront bénéficier de l’appui de l’UICN PACO dans la formulation des projets et dans le suivi-conseil de leur mise en œuvre.
Dans le cadre du PPI3, l’équipe de l’UICN-PACO basée au Burkina Faso et au Cameroun organise régulièrement des échanges nationaux et régionaux entre les ONG, en dressant le bilan des actions menées et en rappelant les politiques publiques environnementales.
A terme, ces ONG seront en capacité de soumettre des dossiers de subvention de qualité, augmentant ainsi leur chance d’obtenir des financements. Elles pourront également exécuter efficacement les activités prévues dans les projets une fois le financement acquis, et maximiser ainsi leurs chances de réussite.
Signature de la Convention de financement entre le FFEM et FUNDAECO
Le 19 janvier 2012, M. Philippe Bastelica, Ambassadeur de France, et M. Marco Cerezo, Directeur Général de la Fondation pour l’écodéveloppement et la conservation (FUNDAECO), ont signé la Convention de financement du l ( FFEM, officialisant ainsi la contribution de la France au projet « Durabilité des mécanismes de cogestion et de conservation communautaire de la biodiversité dans le Système guatémaltèque d’aires protégées (SIGAP) », d’un montant total de 3 576 000 euros.
L’Ambassadeur a rappelé dans son allocution que ce projet illustre l’intérêt de la France, non seulement pour la protection de l’environnement et de la biodiversité, mais aussi pour la mise en valeur du patrimoine culturel et le développement des communautés locales. Ces trois préoccupations traditionnelles de la France, mises en relation étroite, sont constitutives de la notion de développement durable, axe fondamental de toute politique en matière d’environnement.
Le projet a comme finalité de contribuer à la consolidation et à l’extension du Système guatémaltèque d’aires protégées (SIGAP), en renforçant le rôle des communautés locales dans la gestion de ces aires protégées. Son objectif est de mettre en place et consolider des dispositifs de cogestion des espaces protégés dans 11 sites de 3 régions du pays (Huehuetenango, Izabal et Petén), puis capitaliser et diffuser les méthodes et instruments utilisés, afin de contribuer à l’évolution de la politique nationale des aires protégées.
