Communiqués

Cameroun : des ONG partenaires formées en gestion financière et comptable

07/05/2013

Organisé au profit de 13 représentants d’ONG bénéficiant d’une subvention du Programme de Petites Initiatives (PPI) et mettant actuellement en œuvre des projets de conservation de la biodiversité au Cameroun (4) et en République Démocratique du Congo (1), l’atelier de formation en gestion financière et comptable s’est tenu à Yaoundé au Cameroun du 8 au 12 avril 2013.

Divers points ont été abordés : les principes généraux de gestion financière, la planification et la budgétisation, la tenue des livres et documents comptables, le rapportage financier et les contrôles internes. Les participants ont également réfléchi à l’élaboration de plans d’action en matière de renforcement des capacités pour chacune des ONG présentes.



Recrutement d'un consultant pour animer une formation au profit des ONG environnementales d'Afrique Centrale

01/04/2013

Dans le cadre de l’appui aux ONG locales présélectionnées par le Programme de Petites Initiatives (PPI.3) du FFEM, l’UICN - Papaco recherche un consultant-formateur, spécialisé dans les domaines de planification/montage, gestion et suivi de projet de conservation. La date limite d'envoi des candidatures est fixée au 16 avril 2013, minuit.

  • Le programme de Petites Initiatives

Financé par le FFEM, le Programme de Petites Initiatives a pour objectif de renforcer la contribution de la société civile à la préservation de l’environnement grâce au soutien de projets de petite taille. Dans ce cadre, l’UICN-PAPACO met en place un suivi et un appui conseil pour les ONG dont le projet a été sélectionné.

 

  • Objectifs

L’objectif est de permettre aux porteurs de projets d’avoir les compétences nécessaires à la rédaction d’un dossier complet de demande de subvention PPI et d’acquérir un certain nombre de compétences générales en matière de planification, montage, gestion et suivi de projets de conservation.

 

  • Détails pratiques

L’atelier se déroulera idéalement sur trois journées. Le formateur assurera l’animation de l’atelier. L’approche participative sera privilégiée. Les participants sont des ONG situées principalement dans les Zones prioritaires et non prioritaires de l’Afrique Centrale.

  • Compétences requises

    • Expérience significative en matière de planification et de suivi-évaluation de projets de conservation et développement
    • Expérience diversifiée dans la formation des adultes.
    • Maitrise de la langue française et bonne maitrise de l’anglais
    • Bonnes capacités rédactionnelles.

Les termes de référence de la prestation et plus d’informations peuvent être obtenus auprès de Thomas BACHA thomas.bacha@uicn.org. Les offres techniques et financières devront être transmises au plus tard le 16 avril 2013 à l’adresse suivante thomas.bacha@uicn.org.



Revue Fonds Fiduciaires pour la Conservation - Etudes sur les investissements 2011

29/03/2013

La 5e édition de l'étude sur les Investissements des fonds fiduciaires pour la conservation, coordonnée par la Conservation Finance Alliance, vient d'être publiée en français. Cette publication, financée en partenariat avec le FFEM, met en lumière la performance financière et les stratégies développées sur l’année 2011 pour plus d’une trentaine de fonds consacrés à la conservation de la biodiversité en Afrique, en Asie, en Amérique Latine et dans les Caraïbes.

Cette revue est donc la 5ème édition d’une série couvrant la période 2006-2011. Elle nous permet de bénéficier d’un retour d’expériences sur la performance de 31 fonds fiduciaires de conservation de différentes tailles.

L'étude confirme que les fonds fiduciaires de conservation assurent leur fonction de sources durables de financement de la conservation de la biodiversité. Après une année 2011 éprouvante pour l’économie mondiale, le résultat des placements financiers des 31 fonds interrogés montre que ceux-ci ont adopté diverses stratégies d’investissements qui favorisent la durabilité sur le long terme et l’équilibre. Les rendements demeurent positifs en moyenne.

Les Fonds Fiduciaires pour la Conservation constituent un concept évolutif depuis le début des années 1990. Ils cherchent avant tout des financements sur le long terme pour la gestion des aires protégées, en complément des financements publics des Etats. Ils visent ainsi à accorder des subventions aux projets locaux de conservation de la biodiversité et à soutenir des projets des populations locales pour la création de revenus durables. Recherchant avant tout la sécurité, ces fonds sont devenus de plus en plus compétents dans la gestion de leurs investissements.

Tous types de fonds confondus, le rendement global moyen des FCC ajusté en dollars US est donc de 2.94% en 2011 : ce chiffre dépasse les rendements moyens du Standard & Poor’s 500 pour 2011. Le graphique ci-dessus présente le rendement global moyen des FCC en 2011 comparé au Standard & Poor’s (S&P) 500 (500 étant l’indice boursier se basant sur les 500 grandes sociétés cotées sur la bourse américaine). La Moyenne Dotation (2,07%) représente le résultat moyen des fonds qui placent un capital et n’utilisent que le produit des intérêts des placements pour octroyer des financements aux activités soutenues par le FCC. La Moyenne d’Amortissement (4,61 %) représente le résultat moyen des fonds qui décaissent à la fois leur capital jusqu’à son extinction à long terme et le produit des intérêts sur la même période pour octroyer des financements aux activités soutenus par le FCC. Cette figure démontre la performance des stratégies d’investissements des FCC qui continuent à présenter de bons rendements sur 3 à 5 ans (le rendement moyen sur 5 ans s’établit à 5.8% en 2011) et montrent une performance d’investissement positif.

Le rapport souligne que les FCC ayant investi tout ou une partie de leurs portefeuilles dans les marchés américains ou européens ont eu un rendement inférieur à ceux ayant investi dans les marchés locaux ou dans les portefeuilles internationaux diversifiés. Ces résultats nous montrent que les FCC ont réussi à conserver une politique d’investissement durable et prudente malgré un contexte économique instable et leurs différentes pratiques nous donnent des pistes sur les évolutions et les stratégies à favoriser dans le futur.


Recrutement d'un consultant pour animer une formation au profit des ONG environnementales d'Afrique de l'Ouest

22/03/2013

Dans le cadre de l’appui aux ONG locales présélectionnées par le Programme de Petites Initiatives (PPI.3) du FFEM, l’UICN - Papaco recherche un consultant-formateur, spécialisé dans les domaines de planification/montage, gestion et suivi de projet de conservation. La date limite d'envoi des candidatures est fixée au 29 Mars 2013, minuit.

  • Le programme de Petites Initiatives

Financé par le FFEM, le Programme de Petites Initiatives a pour objectif de renforcer la contribution de la société civile à la préservation de l’environnement grâce au soutien de projets de petite taille. Dans ce cadre, l’UICN-PAPACO met en place un suivi et un appui conseil pour les ONG dont le projet a été sélectionné.

 

  • Objectifs

L’objectif est de permettre aux porteurs de projets d’avoir les compétences nécessaires à la rédaction d’un dossier complet de demande de subvention PPI et d’acquérir un certain nombre de compétences générales en matière de planification, montage, gestion et suivi de projets de conservation.

 

  • Détails pratiques

L’atelier se déroulera idéalement sur trois journées. Le formateur assurera l’animation de l’atelier. L’approche participative sera privilégiée. Les participants sont des ONG situées principalement dans les Zones prioritaires et non prioritaires de l’Afrique de l’Ouest.

 

  • Compétences requises

    • Expérience significative en matière de planification et de suivi-évaluation de projets de conservation et développement
    • Expérience diversifiée dans la formation des adultes.
    • Maitrise de la langue française et bonne maitrise de l’anglais
    • Bonnes capacités rédactionnelles.

 

Les termes de référence de la prestation et plus d’informations peuvent être obtenus auprès d’Arsène SANON (Arsene.Sanon@iucn.org). Les offres techniques et financières devront être transmises au plus tard le 29 mars 2013 à l’adresse suivante : Arsene.Sanon@iucn.org.



Scénarios de la biodiversité africaine : Atelier régional organisé à Libreville, du 25 au 27 mars 2013

21/03/2013

En partenariat avec le FFEM et le Réseau des aires protégées d’Afrique centrale, la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité a initié l’organisation d’un atelier régional pour favoriser l’émergence de projets de recherche sur les scénarios de la biodiversité en Afrique subsaharienne, avec l’appui de la communauté scientifique française.

Son objectif : anticipation du devenir de la biodiversité et des services écosystémiques et adaptation aux changements globaux en Afrique.

 

Cet Atelier a été placé sous le Haut patronage du Ministère de l'Economie, de l'Emploi et du Développement Durable du Gabon et mobilise l’ambassade de France à Libreville et de nombreux partenaires français, africains, et internationaux.

Plus de 150 participants sont attendus, provenant de 19 pays d'Afrique et de plusieurs organismes de recherche français. Chercheurs du Nord et du Sud, associations, gestionnaires de parcs naturels, entreprises, et administrations participeront à une séance plénière suivie de groupes de travail thématiques. L'atelier sera ouvert et clôturé par plusieurs ministres gabonais.

Cet atelier vise à développer les partenariats entre chercheurs africains et français, ainsi qu’entre chercheurs et acteurs africains impliqués dans la gestion ou l’utilisation de la biodiversité, avec deux objectifs :

 

  • stimuler la recherche scientifique sur les trajectoires futures plausibles (« scénarios ») de la biodiversité africaine et des services écosystémiques associés,
  • favoriser l’essor de réseaux d’innovations science-politique-gestion pour le développement et l’utilisation de scénarios de la biodiversité, à l’interface des systèmes humains et naturels.

Il abordera des domaines aussi variés que la gestion des aires protégées, l'agriculture, la gestion forestière, la pêche, les industries et les mines, la pharmacie et la cosmétique, et l'écotourisme.

Les projets de recherche qui émergeront de cet atelier devraient déboucher à terme sur des scénarios et outils adaptés aux besoins des acteurs africains pour une gestion durable de la biodiversité.

Cet atelier s’inscrit dans la dynamique de l’IPBES* visant à favoriser le développement des capacités et les démarches d’anticipation et d’appui aux politiques publiques.

Les projets issus de cet atelier pourront répondre à l'appel à projets de recherche «Scénarios de la biodiversité en Afrique subsaharienne», organisé par la FRB et le FFEM. Dans le cadre du partenariat FRB-FFEM, cet appel à projets dispose d’ores et déjà d’un budget de 600 000 euros, qui pourrait être complété par de nouveaux partenariats.

 

* IPBES : Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services -
 



Appel à projets 2013 du programme phare "Modélisation et scénarios de la biodiversité"

11/03/2013

La Fondation pour la recherche sur la biodiversité et le FFEM lancent un appel à projets de recherche sur les scénarios de la biodiversité en Afrique subsaharienne. L’objectif est de soutenir des projets qui contribueront à la conservation et à l’utilisation durable de la biodiversité, tout en renforçant les connaissances sur les changements futurs plausibles de la biodiversité et en développant les liens entre la recherche et les acteurs de la gestion de la biodiversité en Afrique subsaharienne.

Cet appel vise en particulier à  :

  1. susciter une recherche scientifique d’excellence sur les trajectoires futures plausibles de la biodiversité, à l’interface des systèmes humains et naturels ;
  2. développer et renforcer des partenariats Nord-Sud et Sud-Sud afin de permettre l’essor de réseaux d’innovations science-politique-gestion pour le développement et l’utilisation de scénarios de la biodiversité.
     

Calendrier de l'appel à projets 2013
 

  • Date limite de pré-enregistrement (étape obligatoire) : le 30 mai 2013,  à 16h (heure d’Europe centrale).
    Avant la soumission d’un projet complet, il est demandé aux candidats de pré-enregistrer leur proposition, avec un titre, des mots clés, un résumé et la composition de leur consortium. Ces informations ne seront pas évaluées, elles serviront à mieux préparer la procédure d’évaluation. Elles pourront évoluer entre le pré-enregistrement et la soumission du projet complet, avec certaines restrictions pour le consortium, qui doit être quasi finalisé au moment du pré-enregistrement.
     
  • Date limite de soumission des projets complets : le 20 juin 2013, à 16h (heure d’Europe centrale).
     
  • Information sur les projets sélectionnés par le comité de programme : octobre/novembre 2013
  • Annonce des décisions de financement : fin 2013-début 2014

Quel est le périmètre de l’appel à projets ?
 

  • Les projets doivent avoir pour terrain d’étude un ou plusieurs pays d’Afrique subsaharienne :

    Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap Vert, République centrafricaine, Tchad, Congo, République démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Guinée équatoriale, Érythrée, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Kenya, Lesotho, Liberia, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Afrique du Sud, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Togo, Uganda, Zambie, Zimbabwe
     
  • des partenaires d’autres pays peuvent participer aux projets s’ils apportent leur propre financement.
     

Quels sont les thèmes de recherche ?


Les projets répondant à cet appel devront évaluer des changements futurs plausibles de la biodiversité. En particulier, les projets devront analyser et comparer différents futurs plausibles, et évaluer les dynamiques des systèmes écologiques et humains étudiés sur des échelles de temps allant de une à plusieurs décennies.

Les candidats sont vivement encouragés à aborder explicitement la question des incertitudes provenant des divergences entre scénarios socio-économiques, des incertitudes sur les projections des pressions sur la biodiversité, des incertitudes des modèles de l’impact des pressions liées aux changements globaux sur la biodiversité, etc.

Les projets répondant à cet appel pourront concerner tous les niveaux de la biodiversité depuis les gènes jusqu’aux écosystèmes, y compris les ressources génétiques, toutes les échelles spatiales du local au global, et tous les types d’environnements, tels que les écosystèmes terrestres, d’eau douce, côtiers et marins.

Les propositions devront se concentrer sur le développement et l’utilisation de scénarios pour analyser les relations entre des facteurs de changement et la biodiversité et les services écosystémiques associés, afin d’orienter la gestion et les politiques publiques.

Ainsi, des projets étudiant l’impact des activités socio-économiques sur la biodiversité et les services écosystémiques, et/ou les effets des mécanismes de gouvernance de la biodiversité sur les activités socio-économiques sont encouragés. Cependant, les propositions pourront inclure des sous-parties centrées sur des questions plus fondamentales auxquelles il est nécessaire de répondre pour améliorer les scénarios. Les porteurs de projets sont particulièrement encouragés à utiliser différents scénarios socio-économiques pour étudier différentes options de gestion et de politique pour l’atténuation ou l’adaptation aux changements, et pour rendre compte d’activités socio-économiques majeures, telles que la pêche, l’agriculture, la foresterie, les transports, l’énergie, le tourisme, l’artisanat, etc. Dès lors, la mobilisation des sciences naturelles et des sciences sociales est nécessaire, et un lien fort avec les porteurs d’enjeux, incluant les opérateurs de terrain (par exemples des ONG de conservation ou de développement, des organisations régionales, etc.), est attendu.
 

Quels sont les critières d'éligibilité des projets et des partenaires ?
 

  • la durée des recherches doit être de 2 à 3 ans, à laquelle s’ajoutera une phase de suivi-accompagnement consacrée au transfert des connaissances et des outils aux utilisateurs.
  • la demande de financement totale pour un projet ne devra pas excéder 150 000 à 200 000€. Des projets d’envergure plus modeste sont également bienvenus. Les porteurs de projet devront apporter une contribution à hauteur de 50% du coût total du projet (voir guide pour la soumission).
  • les projets doivent inclure au moins un partenaire affilié à une organisation de recherche française (y compris les centres de recherche français implantés à l’étranger).
  • les projets doivent inclure dans leur consortium au moins un opérateur local ou régional concerné par la conservation, la gestion ou l’utilisation de la biodiversité (c’est-à-dire un acteur non académique d’un pays d’Afrique subsaharienne)

Quels sont les types d’organisations non académiques éligibles ?
 

  • Services de l’état chargés des questions environnementales soit au niveau central, soit au niveau déconcentré ;
  • Etablissements publics chargés de questions environnementales
  • Collectivités territoriales
  • Organisations non gouvernementales intervenant dans le champ de la conservation de la biodiversité et de la gestion des ressources naturelles ;
  • Fondations de conservation de la biodiversité;
  • Organisations internationales intervenant dans la gestion de la biodiversité et des ressources naturelles
  • Acteurs socio-économiques tels que les entreprises, les fédérations professionnelles, les syndicats qui, même s’ils ne sont pas dédiés la gestion de la biodiversité, ont un fort impact sur la gestion des ressources et de la biodiversité (ex : secteurs de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche, de l’extraction, du tourisme,…).
  • Communautés locales, formalisées ou non sous forme de groupement, qui ont des approches de gestion durable des ressources naturelles ou des territoires
     

Chaque projet sera évalué selon les critères suivants :
 

  • adéquation au périmètre et au thème de l’appel à projets, notamment concernant la focalisation sur les scénarios de la biodiversité (développement et utilisation de méthodes et de modèles qualitatifs ou quantitatifs pour l’exploration de différents changements futurs plausibles de la biodiversité) ;
  • degré d’innovation et qualité scientifique du projet et du consortium, et potentiel du projet pour produire de nouvelles connaissances et approches pour lever des difficultés rencontrées dans les politiques et la gestion environnementales ;
  • capacité à stimuler des recherches pluridisciplinaires dans la communauté scientifique travaillant sur les scénarios de biodiversité (la recherche pluridisciplinaire couvrant au moins deux disciplines telles que l’écologie, l’agronomie, la climatologie l’informatique, les mathématiques, les sciences économiques, la sociologie, la géographie, l’anthropologie, l’ethnologie, le droit, etc.).
  • potentiel du projet de permettre le renforcement des capacités à développer et utiliser des scénarios et des modèles pour la gestion de la biodiversité dans les pays d’Afrique subsaharienne, et de renforcer les partenariats scientifiques Nord-Sud ;
  • pertinence et intérêt pour les porteurs d’enjeux (y compris gestionnaires de terrain, entreprises, organisations de la société civile, organisations régionales, etc.) et/ou les décideurs : tous les projets doivent impliquer directement des porteurs d’enjeux dans la conception et les activités de leur projet (c’est à dire que les porteurs d’enjeux ne doivent pas seulement être les cibles d’un transfert de connaissances) ;
  • qualité du plan proposé pour le transfert des connaissances et outils nouveaux aux utilisateurs, en vue de leur utilisation effective pour les politiques et/ou la gestion;
  • crédibilité du partenariat et du plan de gestion du projet (dans l’idéal, un projet pourra impliquer des partenaires français et des institutions nationales et transnationales de pays africains). Les porteurs d’enjeux associés à un projet ne doivent pas être des partenaires passifs en ce qui concerne les activités prévues et le budget.


Contact: pgscenario@fondationbiodiversite.fr



 
 
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