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Appel à projets – Gestion durable des terres en Afrique de l’Ouest (PRGDT)
L’appel à projets a pour objectif d’inciter les collectivités territoriales du Sud et du Nord cherchant à organiser sur leur territoire la lutte contre la dégradation des ressources naturelles et la récupération des terres dégradées, à soumettre des propositions en vue de subventionner celles qui seront retenues par le Comité Régional.
Cet appel à projets s’inscrit dans le programme régional de gestion durable des terres et d’adaptation aux changements climatiques au Sahel et en Afrique de l’Ouest (PRGDT). L’objectif de ce programme est de contribuer à la réduction de la pauvreté dans les pays concernés, au travers de la promotion de la gestion durable des terres et du renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique.
Il s’agit en effet de créer les conditions politiques, stratégiques et techniques pour que les acteurs locaux puissent définir, mettre en œuvre et gérer des actions de gestion durables des terres qui améliorent leurs revenus et réduisent leur vulnérabilité au changement climatique.
La date limite de réception des demandes est fixée au 12 juin 2012 à 15 heures 30 minutes, heure locale.
Coopération franco-albanaise sur le développement rural des zones montagneuses
Le projet de conservation et de valorisation de la biodiversité pour un développement rural durable de la montagne balkanique vient d’être lancé. La conférence de lancement du projet s’est tenue le 26 mars 2012 à Tirana (Albanie) avec l’ensemble des partenaires concernés, en présence de l’Ambassadeur de France, Madame Moro et le vice-ministre albanais de l’Agriculture, Monsieur Thomaj.
Elle a rassemblé une cinquantaine de participants impliqués à différents titres dans la mise en œuvre du projet en Albanie : ministère de l’agriculture, ministère de l’environnement, l’Agence albanaise de développement des zones de montagnes (MADA), ONG de développement des filières de produits locaux, ONG environnementalistes, opérateurs économiques des filières concernées (pastoralisme, fruits à coque, grenade, herbes et plantes aromatiques).
La coopération concernée est un projet régional concernant l’Albanie, le Kosovo, le Monténégro et l’ARYM. la Macédoine. Sur une durée de quatre ans, il vise la protection de la biodiversité dans les zones montagneuses frontalières de ces pays tout en organisant le développement rural durable de ces régions particulièrement touchée par la pauvreté et l’émigration. Ce projet associe étroitement la France et l’Albanie. En effet, l’Agence de Développement des zones montagneuses MADA, sera maître d’ouvrage du projet et co-maître d’œuvre avec le Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM) et l’Institut d’Agronomie Méditerranéen (IAM), partenaires français de l’Albanie dans le domaine agricole depuis une quinzaine d’années. Le projet est financé par MADA à hauteur de 2,25 millions d’Euros et par une subvention du Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM) de 1,2 million d’Euros.
Cette conférence a permis à la fois de présenter l’état de la réflexion sur le développement de filières de produits locaux et la préservation de la biodiversité en Albanie, et les expériences de terrain menées par divers organismes de coopération, notamment français, italiens, allemands et multilatéraux. Il en ressort que les signes de qualité et plus particulièrement la mise en place d’appellations d’origine, si elle constitue un des objectifs du projet, se place comme pré-requis essentiel pour construire l’action collective dont le projet a besoin pour assurer sa réussite. Parmi les autres pré-requis figurent également : l’implication des communautés locales et des opérateurs des différentes filières afin de surmonter le cloisonnement actuel du secteur, l’adoption d’une approche intégrée en termes de développement durable et une vision de long terme par le biais d’actions de sensibilisation menées à l’attention des jeunes et de leurs familles.
De nombreux défis sont à surmonter au cours du projet : Concilier protection de l’environnement et démarche de valorisation des produits issus de la biodiversité est nécessaire. Renforcer les données scientifiques en matière de pastoralisme et de plantes médicinales). Appuyer la structuration du secteur agricole des régions de montagne (petite agriculture familiale de subsistance sur des parcelles extrêmement morcelées, forte déprise agricole, caractère informel de la gestion du foncier agricole). Accompagner la mise en place de cadres législatifs et réglementaires des signes de reconnaissance qui restent encore à élaborer. Un dernier défi concerne l'articulation entre les différents projets en cours ou à venir sur des thématiques connexes, en Albanie et dans la région des Balkans.
Cette conférence s’intégrait dans le cadre d’une mission de terrain organisée du 26 au 30 mars 2012 par l’Agence albanaise de développement des zones de montagnes (MADA), chargée de la mise en œuvre du projet. Ont participé, côté français, Emmanuelle Swynghedauw (MAEE/DGM/BPM/NAT) et Anne Gautier (MAAPRAT/DGPAT), Christophe Du Castel (FFEM), M. François Lerin (co-responsable de la coordination et de l’animation du projet), Mme Claire Bernard (doctorante affectée au projet) tous deux représentants du Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM, institut agronomique méditerranéen de Montpellier - IAMM), ainsi que deux experts français intervenant à la conférence de lancement du projet, M. Jean-Pierre Boutonnet (INRA) et M. Selim Louafi (CIRAD). Outre l’organisation de cette conférence, des réunions institutionnelles et des visites de terrain ont été réalisées.
Comité de pilotage final du projet de Gestion durable des ressources naturelles sur le Plateau des Guyanes, soutenu par le FFEM
Le Plateau des Guyanes, essentiellement composé de forêts tropicales humides primaires, doit relever des défis liés à la préservation et l’exploitation à long terme de son capital naturel. C’est dans ce contexte que le WWF a mis en place le projet de Gestion durable des ressources naturelles sur le Plateau des Guyanes, sur la période 2008-2011, accompagné par le FFEM à hauteur de 1,30M€ (19% du montant total).
Le comité de pilotage final de ce projet, auquel étaient représentés l’AFD et le FFEM, s’est tenu les 6 et 7 mars à Paramaribo, au Suriname. Il a été l’occasion de revenir sur les réalisations et les succès du projet, et de mettre en avant les partenariats fructueux noués avec le WWF.
Des avancées positives vers des pratiques d’exploitation aurifère sans mercure ou encore la mise en place de processus REDD+ ont été permises, de nouvelles aires protégées ont été créées, et les connaissances environnementales ont été nourries grâce à la production d’études scientifiques. De nombreux ateliers d’échanges entre territoires ont été organisés et c’est une véritable prise de conscience sur la conservation de l’environnement qui apparaît à l’échelle de la région.
Les actions ont été menées principalement au Guyana, au Suriname et en Guyane, sur les thématiques de la gestion des aires protégées, la réduction des impacts liés à l’orpaillage, la gestion forestière durable, ainsi que la gestion et la conservation des écosystèmes aquatiques et des espèces. A destination des gouvernements (règlementation, renforcement des capacités), des entreprises et des agences nationales (amélioration des pratiques et écocertification, sites pilotes, formations à l’écotourisme), ou encore des communautés locales (travail sur une meilleure utilisation des ressources dont elles dépendent), ces opérations ont été accompagnées d’importantes actions de communication, de sensibilisation et d’éducation.
Signature de la Convention de financement entre le FFEM et FUNDAECO
Le 19 janvier 2012, M. Philippe Bastelica, Ambassadeur de France, et M. Marco Cerezo, Directeur Général de la Fondation pour l’écodéveloppement et la conservation (FUNDAECO), ont signé la Convention de financement du l ( FFEM, officialisant ainsi la contribution de la France au projet « Durabilité des mécanismes de cogestion et de conservation communautaire de la biodiversité dans le Système guatémaltèque d’aires protégées (SIGAP) », d’un montant total de 3 576 000 euros.
L’Ambassadeur a rappelé dans son allocution que ce projet illustre l’intérêt de la France, non seulement pour la protection de l’environnement et de la biodiversité, mais aussi pour la mise en valeur du patrimoine culturel et le développement des communautés locales. Ces trois préoccupations traditionnelles de la France, mises en relation étroite, sont constitutives de la notion de développement durable, axe fondamental de toute politique en matière d’environnement.
Le projet a comme finalité de contribuer à la consolidation et à l’extension du Système guatémaltèque d’aires protégées (SIGAP), en renforçant le rôle des communautés locales dans la gestion de ces aires protégées. Son objectif est de mettre en place et consolider des dispositifs de cogestion des espaces protégés dans 11 sites de 3 régions du pays (Huehuetenango, Izabal et Petén), puis capitaliser et diffuser les méthodes et instruments utilisés, afin de contribuer à l’évolution de la politique nationale des aires protégées.
Quel avenir pour les produits bois éco-certifiés africains sur le marché européen?
Sont présentées ici les premières conclusions de l’étude sur le marché européen des produits bois issus des forêts du Bassin du Congo gérées de façon responsable. Cette publication a été réalisée conjointement avec l'Association Technique Internationale des Bois Tropicaux (ATIBT) et le consortium en charge de l'étude Terea - AF bois - Form International.
L’étude sur le marché européen des produits bois issus des forêts certifiées du bassin du Congo s’inscrit dans
le cadre du projet pour l’appui à l’écocertification des concessions forestières d’Afrique Centrale (ECOFORAF).
Programmé sur trois ans, en direction des pays du Bassin du Congo membres de la Commission des Forêts
d’Afrique Centrale (COMIFAC, ECOFORAF est cofinancé à hauteur de 1,5 M€ par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM).
L’une de ses composantes majeures vise le développement et la promotion de produits bois certifiés sur les
marchés européens à travers des actions de sensibilisation, de communication auprès des importateurs, prescripteurs, distributeurs et collectivités.
C’est dans cette optique que le consortium TEREA, AFBois et FORM International a réalisé une étude sur les
débouchés des bois tropicaux certifiés du Bassin du Congo en Europe. Inédite en son genre, cette étude fondée sur les données qualitatives et quantitatives de la filière du bois tropical certifié dans le Bassin du Congo a permis d’identifier, sur la base de six constats préalables, les freins à lever pour accompagner son développement sur les marchés locaux et européens.
Economiser jusqu'à 30% d'énergie dans les bâtiments
Dans le cadre du projet Efficacité Energétique, financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) et géré par l'AFD, le Centre palestinien pour l'énergie (PEC) a organisé le 6 décembre 2011, un atelier de présentation des résultats de tous les audits énergétiques conduits en 2011 dans des bâtiments industriels ainsi que dans des bâtiments publics.
L'atelier a présenté les résultats de dix audits énergétiques réalisés dans des bâtiments industriels et cinq dans des bâtiments publics (5 audits réalisés).
Cet événement présenté sous le patronage du Président de l’Autorité palestinienne de l’Energie (PEA), Dr. Omar Kittaneh et avec la participation du Consul général de France à Jérusalem Frédéric Desagneaux, a permis en outre de présenter une étude de marché réalisée dans le cadre du projet sur les biens énergétiquement efficaces en Territoires palestiniens.
Des mesures simples permettent de réaliser des économies appréciables
Les économies d’énergies réalisables selon les recommandations des audits varient de 5 à 30% par la mise en place de mesures généralement simples (changements d’ampoules et adaptation de l’éclairage aux besoins réels, changement des systèmes de chauffage/climatisation,…) dont la période de retour sur investissement est en moyenne de deux ans.
Cela montre le potentiel d’économies énergétiques en Territoires palestiniens comme le confirme par ailleurs l’étude de marché réalisée auprès des foyers : la plupart des ménages reste très peu informée sur les caractéristiques énergétiques des appareils électroménagers et se concentre encore sur le prix comme facteur déterminant de l’achat.
Remise des Energy awards
Un moment fort de cet Atelier s’est traduit par la remise des Energy Awards, récompensant les sociétés ayant commencé à mettre en œuvre les recommandations formulées par les auditeurs.
En effet, d’importantes économies d’énergies peuvent être réalisées par la mise en œuvre de mesures avec un retour sur investissement de deux ans en moyenne. Les participants, particulièrement nombreux pour ce type d’évènement ont démontré un vif intérêt pour le sujet et ont prolongé la présentation par une longue session de questions - réponses.
Le projet lancé en 2009 et financé à hauteur de 1 million d’euros par le FFEM vise à soutenir la politique de l’Autorité Palestinienne en matière d’efficacité énergétique. En effet, la demande en énergie dans les Territoires palestiniens ne cesse de croitre, tandis que les ressources énergétiques sont importées à 99 % d’Israël.

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