Protection et préservation de la biodiversité

  • Focus sur

  • Retrouvez dans cet espace l'ensemble des publications du FFEM dans le domaine de la biodiversité

Revue Fonds Fiduciaires pour la Conservation - Etudes sur les investissements 2011

29/03/2013

La 5e édition de l'étude sur les Investissements des fonds fiduciaires pour la conservation, coordonnée par la Conservation Finance Alliance, vient d'être publiée en français. Cette publication, financée en partenariat avec le FFEM, met en lumière la performance financière et les stratégies développées sur l’année 2011 pour plus d’une trentaine de fonds consacrés à la conservation de la biodiversité en Afrique, en Asie, en Amérique Latine et dans les Caraïbes.

Cette revue est donc la 5ème édition d’une série couvrant la période 2006-2011. Elle nous permet de bénéficier d’un retour d’expériences sur la performance de 31 fonds fiduciaires de conservation de différentes tailles.

L'étude confirme que les fonds fiduciaires de conservation assurent leur fonction de sources durables de financement de la conservation de la biodiversité. Après une année 2011 éprouvante pour l’économie mondiale, le résultat des placements financiers des 31 fonds interrogés montre que ceux-ci ont adopté diverses stratégies d’investissements qui favorisent la durabilité sur le long terme et l’équilibre. Les rendements demeurent positifs en moyenne.

Les Fonds Fiduciaires pour la Conservation constituent un concept évolutif depuis le début des années 1990. Ils cherchent avant tout des financements sur le long terme pour la gestion des aires protégées, en complément des financements publics des Etats. Ils visent ainsi à accorder des subventions aux projets locaux de conservation de la biodiversité et à soutenir des projets des populations locales pour la création de revenus durables. Recherchant avant tout la sécurité, ces fonds sont devenus de plus en plus compétents dans la gestion de leurs investissements.

Tous types de fonds confondus, le rendement global moyen des FCC ajusté en dollars US est donc de 2.94% en 2011 : ce chiffre dépasse les rendements moyens du Standard & Poor’s 500 pour 2011. Le graphique ci-dessus présente le rendement global moyen des FCC en 2011 comparé au Standard & Poor’s (S&P) 500 (500 étant l’indice boursier se basant sur les 500 grandes sociétés cotées sur la bourse américaine). La Moyenne Dotation (2,07%) représente le résultat moyen des fonds qui placent un capital et n’utilisent que le produit des intérêts des placements pour octroyer des financements aux activités soutenues par le FCC. La Moyenne d’Amortissement (4,61 %) représente le résultat moyen des fonds qui décaissent à la fois leur capital jusqu’à son extinction à long terme et le produit des intérêts sur la même période pour octroyer des financements aux activités soutenus par le FCC. Cette figure démontre la performance des stratégies d’investissements des FCC qui continuent à présenter de bons rendements sur 3 à 5 ans (le rendement moyen sur 5 ans s’établit à 5.8% en 2011) et montrent une performance d’investissement positif.

Le rapport souligne que les FCC ayant investi tout ou une partie de leurs portefeuilles dans les marchés américains ou européens ont eu un rendement inférieur à ceux ayant investi dans les marchés locaux ou dans les portefeuilles internationaux diversifiés. Ces résultats nous montrent que les FCC ont réussi à conserver une politique d’investissement durable et prudente malgré un contexte économique instable et leurs différentes pratiques nous donnent des pistes sur les évolutions et les stratégies à favoriser dans le futur.


Rapport - Forêts tropicales : point d’étape et nouveaux défis. Quelles orientations pour les acteurs français ?

18/06/2012

Ce rapport, le troisième produit par le Groupe national sur les forêts tropicales après ceux de 2003 et de 2006, vise à faire le point sur les enjeux forestiers tropicaux entre acteurs français concernés – administrations, secteur privé, milieux scientifiques, associations – pour définir de nouvelles orientations face aux défis actuels, aussi bien en France d’outre-mer qu’avec les pays partenaires, et notamment à l’approche de Rio+20.

Pourquoi s’intéresser à la protection des forêts tropicales ?
Tout d’abord, avec les départements et collectivités d’outre-mer, environ un tiers des forêts françaises sont des forêts tropicales. Ensuite, la France importe des quantités importantes de bois tropicaux et les forêts tropicales contribuent aux biens publics mondiaux que sont la stabilisation du climat, la conservation de la biodiversité, la sécurité alimentaire et la santé publique. Enfin, les forêts tropicales offrent un potentiel important pour le développement de l’économie verte et inclusive, la lutte contre la pauvreté et la préservation des modes de vie traditionnels dans les pays partenaires de la coopération au développement.

Où en est la protection des forêts tropicales ?
L’aménagement et la certification progressent dans les grands massifs forestiers tropicaux même s’il reste beaucoup à accomplir en matière de gestion durable. La déforestation, bien qu’en baisse depuis les années 1990 et partiellement compensée par les reboisements, se poursuit au rythme de 13 millions d’hectares par an selon le dernier rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO).
Ces dernières années, la Convention climat a établi un mécanisme REDD+ pour encourager et contribuer à financer la lutte contre la déforestation. En 2010, la conférence de Paris sur les grands bassins forestiers a permis de mobiliser plus de 4 milliards USD pour amorcer ce mécanisme. La conférence de Nagoya sur la biodiversité a défini les objectifs d’Aichi à l’horizon 2020. L’Union européenne a adopté son Règlement bois pour prévenir les importations de bois illégal et négocie des accords de partenariat avec une douzaine de pays forestiers tropicaux.

 

En savoir plus : consulter le site du Ministère de l'Agriculture
 



Le FFEM dans le domaine des eaux internationales

01/03/2012

Le portefeuille du FFEM dans le domaine des eaux internationales est majoritairement centré sur l’appui aux institutions de gestion des masses d’eau partagées, en particulier les fleuves internationaux. Il contient également d’autres secteurs d’intervention : protection des bassins versants, amélioration de la qualité des eaux, la gestion des zones côtières, les aquifères. Il y a lieu d’y ajouter les projets de protection des zones côtières, de conservation des écosystèmes littoraux et d’appui aux populations littorales qui combinent des objectifs au titre de la biodiversité et des eaux internationales.

Quel avenir pour les produits bois éco-certifiés africains sur le marché européen?

09/01/2012

Sont présentées ici les premières conclusions de l’étude sur le marché européen des produits bois issus des forêts du Bassin du Congo gérées de façon responsable. Cette publication a été réalisée conjointement avec l'Association Technique Internationale des Bois Tropicaux (ATIBT) et le consortium en charge de l'étude Terea - AF bois - Form International.

L’étude sur le marché européen des produits bois issus des forêts certifiées du bassin du Congo s’inscrit dans
le cadre du projet pour l’appui à l’écocertification des concessions forestières d’Afrique Centrale (ECOFORAF).
Programmé sur trois ans, en direction des pays du Bassin du Congo membres de la Commission des Forêts
d’Afrique Centrale (COMIFAC, ECOFORAF est cofinancé à hauteur de 1,5 M€ par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM).
L’une de ses composantes majeures vise le développement et la promotion de produits bois certifiés sur les
marchés européens à travers des actions de sensibilisation, de communication auprès des importateurs, prescripteurs, distributeurs et collectivités.
C’est dans cette optique que le consortium TEREA, AFBois et FORM International a réalisé une étude sur les
débouchés des bois tropicaux certifiés du Bassin du Congo en Europe. Inédite en son genre, cette étude fondée sur les données qualitatives et quantitatives de la filière du bois tropical certifié dans le Bassin du Congo a permis d’identifier, sur la base de six constats préalables, les freins à lever pour accompagner son développement sur les marchés locaux et européens.



Publication - rapport de capitalisation des expériences cofinancées par le FFEM dans la conservation de la biodiversité du Bassin du Congo

22/12/2011

Cette nouvelle publication constitue la synthèse d’une évaluation rétrospective externe de projets "Biodiversité" cofinancés par le FFEM dans le Bassin du Congo.
Elle est issue d'un exercice d’évaluation rétrospective mené en 2010. Elle présente les acquis de treize projets financés entre 1997 et 2010. La somme des concours du FFEM pour concourir à la conservation de la biodiversité représente un engagement de 15 M€ durant cette période.

Après une description de l’état actuel du Bassin du Congo et de ses enjeux, cette publication de capitalisation présente les principaux acquis, les limites et les leçons à tirer des treize projets soutenus par le FFEM entre 1997 et 2010. De ce constat de terrain, découlent différentes réflexions relatives à l’approche FFEM et des recommandations susceptibles d’en améliorer l’efficience.

L'évaluation rétrospective visait à répondre à deux questions en particulier : dans le contexte du Bassin du Congo, comment cibler l’aide alors que les besoins sont considérables (exploitation forestière durable, aires protégées) et comment la mettre en oeuvre de la meilleure manière possible (rôle des Etats, des ONG, du secteur privé) ?

Le Bassin du Congo constitue le deuxième plus grand écosystème forestier de la planète. Les différents types de services - d’approvisionnement, de régulation et culturels - qu’apporte cet écosystème aux communautés humaines sont considérables. Ils dépassent amplement le seul cadre géographique du Bassin du Congo. Au-delà des liens historiques tissés entre la France et cette région, ces services justifient le développement d’une politique active de coopération avec les pays du Bassin du Congo.



Les actions du FFEM pour conserver la biodiversité du Bassin du Congo

06/10/2011

Cette plaquette présente différentes expériences de conservation de la biodiversité du Bassin du Congo qui ont fait l'objet d'un cofinancement du FFEM. Avec 13 projets et 25 petites initiatives cofinancés à fin 2010, le FFEM est un des premiers donateurs dans le Bassin du Congo pour la conservation de la biodiversité. 

La collection

La série "Capitalisation des expériences " présente l'approche stratégique du FFEM autour d'une thématique donnée en proposant de manière non exhaustive des actions pilotes et des opérations de terrain, menées avec ses partenaires. Cette collection se veut être un document de capitalisation des expériences dans lequel le FFEM s'affiche en tant que partenaire pour la préservation et la gestion durable de l'environnement.
 



 
 
1 
2  3  4  5   ... 
 
 
Archives