China – Carbon credits in rural areas

07/12/2009

The FGEF has been involved for 10 years in energy efficiency and renewable energy programmes in China’s industrial and urban sectors. A new programme is now aiming to generate carbon credit value in rural areas (from reforestation, agriculture and biogas).

Le projet de “CARBONE RURAL“ ET DE RENFORCEMENT DE CAPACITES DANS LES PROVINCES DU YUNNAN ET DU SICHUAN dont la date de démarrage est prévue au cours du 2ème semestre 2010 jusqu’à la fin du 1er trimestre 2014 permettra de :

  • augmenter la participation du monde rural, jusqu’à présent marginalisé, dans les projets de finance carbone du MDP ou du marché volontaire ;
  • développer de nouvelles méthodologies MDP pour la plantation de bambou et l’agriculture de conservation dans le but d’obtenir des réductions d’émissions et disséminer ces méthodologies et expériences afin de rendre plus facile la mise en œuvre de ce genre de projets dans le monde ;
  • développer des procédures appropriées pour mettre en place une approche programmatique concernant dans un premier temps les projets biogaz et ensuite tous les projets permettant la réduction d’émissions de C02 ;
  • informer les acteurs chinois et internationaux (publics et privés) en leur fournissant une étude de cas sur le développement de PDD (Project Design Document) programmatique ;
  • favoriser les diffusions des outils et méthodologies vers d’autres géographies, notamment en Afrique.
Poursuivre la coopération sino-française dans le secteur du carbone rural
Entre 2006 et 2009 un projet de promotion du mécanisme de développement propre (MDP) a été mis en œuvre dans quatre provinces du sud-ouest de la Chine par la coopération sino-française avec l’appui du FFEM. 200 projets ont été sélectionnés au mécanisme MDP dans le domaine de l’industrie, de l’hydro-électricité, des énergies renouvelables et de la biomasse. Cinq centres MPD ont été établis dans les quatre provinces visées.
En vue de poursuivre la coopération sino-française, un nouveau projet dans le secteur du carbone rural (reforestation, biogaz, agriculture) a été identifié. Ce secteur, dont les bénéfices concernent tant l’environnement mondial que le développement local, constitue aujourd’hui un axe de développement prioritaire pour le MDP au niveau international.
Le projet vise à développer des outils, méthodologies adaptées pour promouvoir le carbone rural en Chine et au niveau international. Sur la base de projets concrets, il cible géographiquement les provinces du Sichuan et du Yunnan, au caractère rural important.
Il s’appuie en particulier sur deux projets impliquant la coopération française à travers le financement de l’Agence française de Développement (AFD) :
• un projet de développement du biogaz, de reforestation et d’agriculture de conservation en cours de préparation dans le Yunnan (financement AFD envisagé de 35 M€) ;
• un projet de soutien à la reconstruction dans le Sichuan, élaboré suite au séisme dévastateur de mai 2008, incluant un programme de construction de réservoirs à biogaz en milieu rural (39 M€).
 
Les composantes du projet
Le projet est centré sur les secteurs du carbone rural suivants : biogaz domestique, reforestation et agriculture de conservation.
Le projet s’articule autour des 6 principales composantes suivantes :
1.       Gestion d’ensemble du projet. Cette composante porte sur l’organisation générale du projet, sa coordination.
2.       Etudes de faisabilité, amélioration et développement de nouvelles méthodologies. L’objectif de cette composante est de combler une partie des lacunes méthodologiques bridant le développement du carbone rural.
3.       Appui au développement de projets MDP ruraux. L’objectif de cette composante est d’appuyer la préparation de projets MDP Carbone rural jusqu’au stade du PDD pour ensuite passer le relais aux différents acteurs du marché du carbone (volontaire et/ou obligatoire) qui poursuivront eux-mêmes le cycle du projet jusqu’à la commercialisation des réductions d’émission. Cette composante permettra de limiter le risque pour des acteurs intéressés par de tels investissements.
4.       Renforcement de capacités. Cette composante a pour objectif de renforcer les capacités des partenaires chinois au niveau local et national.
5.       Coopération technique avec l’Afrique. Cette composante vise à disséminer les outils et enseignement du projet en Afrique avec le concours des partenaires chinois. Un état des lieux du carbone rural en Afrique sera mené. Le projet soutiendra ensuite des formations, voyage d’étude et échanges. Des collaborations et synergies seront recherchées avec les programmes et partenaires travaillant au développement du MDP en Afrique. Des liens seront établis en particulier avec le programme AFRICA ASSIST soutenu par l’AFD et le FFEM en partenariat avec la Banque Mondiale.
 
Les partenariats
La maîtrise d’ouvrage du projet sera assurée par le ministère des sciences et technologies chinois (MOST) et la Commission Nationale pour la Réforme et le Développement (NDRC). La NDRC remplit le rôle d’autorité nationale désignée chinoise et préside le Comité National de Coordination sur les Changements Climatiques qui coordonne toutes les activités liées aux changements climatiques en Chine, y compris celles concernant le MDP. Le MOST quant à lui copréside le comité exécutif national chinois des MDP avec la NDRC, intervient dans l’approbation des différentes étapes projets.
L’ACCA21, le centre Agenda 21 du MOST, sera le partenaire chinois principal, bénéficiaire de la subvention, responsable de l’administration générale du projet et de la mise en œuvre des activités. L’ACCA21 fournira une contribution en nature au projet.
Le Centre MDP du Yunnan et le Centre MDP du Sichuan seront des partenaires clé pour la mise en œuvre des activités sur le terrain. Les départements d’agriculture, les bureaux de la forêt du Yunnan et du Sichuan et les autres agences gouvernementales locales de l’agriculture et de la forêt seront également associés.
Les porteurs de projets locaux, incluant les entreprises forestières et les entreprises travaillant dans la filière biogaz, ainsi que les fermiers locaux, seront les bénéficiaires du projet.
L'assistance technique basée en Chine
Institution of Environment and Sustainable Development in Agriculture (IESDA), est un institut de recherche de l’Académie Chinoise d’Agronomie spécialisé sur l’agriculture en lien avec les questions environnementales et de développement durable. IESDA a contribué à plusieurs projets de biogaz MDP et de renforcement de capacités en la matière. IESDA et ses experts participeront au projet en apportant leur expertise en agriculture de conservation, en développement de projet biogaz MDP et en renforcement de capacités dans ces domaines.
L’Académie d’Agronomie du Yunnan (YAAS), est un institut de recherche qui sera en charge de la recherche appliquée et de la formation dans le domaine de l’Agriculture de conservation.
L'assistance technique française
Initiative Développement (ID) est une ONG française qui travaille en Chine depuis 8 ans. Depuis début 2005, ID a expérimenté l’implantation d’unités de biogaz rural dans le Guizhou et le Yunnan. Parallèlement, ID développe les outils de la finance carbone volontaire (enquêtes baseline et monitoring, PDD…). ID travaille à l’expérimentation du biogaz et à la diffusion d’énergies renouvelables dans certains de ses autres pays d’intervention (Haïti, Congo…)
Dans le cadre du projet, ID partagera en particulier son expérience accumulée depuis 2005 dans le domaine de la mise en œuvre de projets biogaz, d’écriture de PDD et de gestion des enquêtes nécessaires à l’établissement des réductions d’émission, de choix méthodologiques et de standards..
Le GRET est une ONG française ayant développé une expérience importante en matière de plantation et de valorisation du bambou dans le Nord du Vietnam. Le GRET apportera son soutien à la valorisation carbone des plantations de bambou envisagées dans le Yunnan.
Le CIRAD est un centre de recherche agricole français qui se consacre au développement de l’agriculture tropicale. Il a accumulé une expérience importante dans le domaine de l’agriculture de conservation dans les pays en développement (en particulier au Laos, au Vietnam et au Cambodge) et collabore déjà avec YAAS dans ce domaine.


Guyana Plateau – Sustainable forest management

02/11/2009

The project on biodiversity and sustainable forest management supported by the FGEF since 2008 aims to establish lasting protection for forest and marine ecosystems in the Guyana plateau and to preserve the environmental services which these ecosystems provide to local populations.

During the recent meeting of the monitoring committee in Cayenne, a review of WWF intervention supported by 1.3 M€ in FGEF co-financing, out of a total budget of 7 M€ over 4 years, presented all the activities carried out under the project: conservation of savannah and other white sand woodlands, support to the development of mining guidelines for French Guyana and of a traceability approach aiming to establish a “clean gold” trading sector, eco-certification of forestry operations, species conservation and measurements of climate change impacts in the region (Guyana, Surinam / Guyana, Brazil).

On the topic of climate change impact measurements, a bibliographical study of knowledge on the Guyana Plateau region was launched at the EcoFog joint research centre (a research group federating CIRAD, INRA and CNRS facilities and others). The study is shortly to be presented at a symposium in Cayenne.

On climate change again, mention should be made of Guyanese President Jagdeo’s intention of proposing to the Copenhagen talks that a monetary value should be attributed to forests that are still largely intact, as a means of financing economically and socially sustainable development in the country.



Mauritius: FGEF support to climate change action

21/09/2009

On 22 September 2009, the AFD, on behalf of the French Global Environment Facility (FGEF), signed an agreement for financial support to the “Sustainable Mauritius” project (Maurice Ile Durable). Mauritius was represented by Mr R. BEEBEEJAUN, Deputy Prime Minister and Minister for Renewable Energy and Public Services. The signature ceremony was also attended by Jacques MAILLARD, France’s Ambassador to Mauritius.

The 1M€ grant from the FGEF will provide expert studies and project assistance to support the "Sustainable Mauritius" project ("Maurice Ile Durable"), an initiative launched by the Prime Minister in 2007, which aims in particular to reduce the island’s dependence on imported fossil fuels. 

Context
Mauritius, faced with a difficult energy supply situation and numerous challenges to sustainable development, launched a sustainable development policy in 2008. The "Sustainable Mauritius" programme (Maurice Ile Durable or MID) is designed to provide the country with appropriate infrastructure and programmes for managing energy, transport, waste and biomass, tourism and biodiversity and enable it to work towards harmonious development.
A dedicated instrument, the “MID Fund”, was created with an allocation of 1.3 billion rupees (about 35 M€) in July 2008, to facilitate policy implementation.

 

FGEF intervention
The priority aims of the project, to be supported for a three-year period by a 1 M€ grant from the FGEF, are to strengthen capacities among member authorities and the MID Fund and to support the launch of operations on energy. The second phase will aim to define intervention strategies for the MID Fund in other focal areas.
A training plan developed to meet MID challenges will provide the MID Fund with an appropriate organisational structure to assess projects, decide on financing and monitor operations. Regional and international cooperation will be strengthened.
The MID intervention strategy in the field of energy efficiency and renewable energy will be defined and implemented. Other intervention strategies for the MID will be developed in other fields, such as biomass and waste management, biodiversity or sustainable mobility.

The project will cost an estimated 2.4 M€ (for strengthening of the MID Fund and operational support) plus investments from economic operators. More than 80 M€ in private-sector investments are expected in the next five years, mainly in energy efficiency and renewable energy. The government of Mauritius and UNDP are also co-financing the operation in partnership with the FGEF.



Sustainable chilling systems in Africa

06/09/2009

The FGEF is financing a new project in 6 African countries aiming to replace 10% of their chilling and refrigeration systems. This will eliminate the ozone-depleting CFCs released by out-of-date systems and reduce CO2 missions from fossil fuel burning.

Ce projet de démonstration stratégique pour la conversion accélérée des refroidisseurs à CFC dans six pays africains (Cameroun, Egypte, Namibie, Nigéria, Sénégal et Soudan), est désigné AFROC. L'ONUDI est l'agence principale d'exécution. La convention entre l'ONUDI et le FFEM a été signée à Vienne le 28 juillet 2009.

D’un montant total de 5,33 M€, ce projet fait l’objet d’une double contribution française de 1,19 M€ :

Contexte et finalité

A l'origine, le projet a été approuvé lors de la 48ème réunion du Comité exécutif du Fonds multilatéral aux fins d'application du Protocole de Montréal (FMPM), en avril 2006.

L'ONUDI, en coopération avec la France, l’Allemagne et le Japon, a soumis une proposition de projet visant à remplacer des refroidisseurs dans 6 pays africains. Les enquêtes nationales menées au préalable avaient en effet identifié environ 340 refroidisseurs centrifuges au CFC toujours en exploitation au Cameroun (16), en Egypte (230), en Namibie (6), au Nigeria (64), au Sénégal (7) et au Soudan (13). En Afrique, les refroidisseurs au chloro-fluoro-carbures (CFC) sont encore couramment utilisés dans les établissements hospitaliers, les bâtiments publics et privés et, tels que les bâtiments administratifs, les hôtels, et les centres commerciaux, et dans une moindre mesure, également pour des applications industrielles.

Le Comité exécutif du FMPM a approuvé le projet à la condition qu’aucun fonds ne soit engagé avant que ne soient réunies les ressources extérieures, à hauteur de 500 000 $US minimum.
 
Le projet adopte une approche nouvelle pour évaluer, démontrer les motivations et éliminer les obstacles qui empêchent les opérateurs de remplacer leurs refroidisseurs centrifuges au CFC, en coordonnant les différentes sources d'informations dans le domaine de l’ingénierie et de l’énergie, émanant de toutes les parties prenantes dans la région (ingénieurs, gouvernements, investisseurs, secteur privé). En apportant de nouveaux éléments stratégiques, ce projet contribuera de façon significative à l'élimination totale des CFC dans la région.  


Les objectifs spécifiques du projet

Ce projet permet de mettre en place une stratégie novatrice et commercialement viable pour remplacer les refroidisseurs à base de chlorofluorocarbone (CFC). Ses objectifs consistent à :

  • stimuler le marché des refroidisseurs en Afrique ayant une bonne efficacité énergétique, en créant les conditions favorables pour lever les obstacles d’ordre financier, technologique et réglementaire ;
  • gérer efficacement les stocks de CFC pour les besoins d'entretien ;
  • développer un schéma financier spécifique, sous forme d’un produit complet, intégrant les subventions, les mesures fiscales et réglementaires de chaque pays, pour inciter au remplacement des refroidisseurs. 

Les perspectives du projet

 

Ce projet envisage d’aider directement au remplacement de 10% du parc total des refroidisseurs dans ces six pays, de manière à stimuler le marché. Ces remplacements serviront d'exemples, grâce à la diffusion des enseignements, pour les autres utilisateurs qui procéderont à leur tour au remplacement de leurs équipements en s'appuyant sur les éléments stratégiques et les mécanismes novateurs établis par le projet.

Le projet AFROC est exemplaire par les partenariats qu’il promeut et par la coopération entre un bailleur multi latéral, via l’ONUDI, des bailleurs bilatéraux - France, Allemagne, Japon - et des banques commerciales : à cet égard, il faut souligner l’originalité du mécanisme financier qui permettra au secteur privé de prendre le relais des financements publics.

La mise au point d’un mécanisme de financement, intégrant des subventions, des facilités pour l’obtention de crédits, des dispositions incitatives à mettre en place par les gouvernements concernés (exonération, défiscalisation, prix incitatif de l’énergie) sera testée sur une trentaine de projets ciblés, et favorisera le déploiement du remplacement de l’ensemble de refroidisseurs de ces pays. Un nombre suffisant de remplacements permettra de rendre le projet éligible au Mécanisme de développement propre (MDP).
 
Ce projet contribue à la fois à protéger la couche d'ozone et à lutter contre les changements climatiques. Il inclut le transfert de technologie verte, la création d'un mécanisme de financement, la gestion des stocks de CFC et les efforts pour susciter une prise conscience chez les utilisateurs de refroidisseurs et les gouvernements des pays concernés.
 
En amont de la Conférence de Copenhague, ce projet est original  par son double impact environnemental. Son approche sous-tend la promotion de synergies entre deux accords environnementaux multilatéraux, à savoir le Protocole de Kyoto sur les changements climatiques et le Protocole de Montréal sur les substances appauvrissant la couche d’ozone.


Financing from UNIDO and France to replace chilling systems in 6 African countries

27/07/2009

The Director-General of the United Nations Industrial Development Organisation (UNIDO) signed a financing agreement for the replacement of chilling systems in Africa with the FGEF Secretary-General, in Vienna on 28 July 2009, in the presence of the France’s Permanent Representative to the United Nations.

This project will enable 6 African countries  (Cameroon, Egypt, Namibia, Nigeria, Senegal and Sudan) to replace chilling equipment in order to phase out the use of ozone-depleting substances and reduce fossil fuel consumption.

Amounting to a total of 5.33 M€, this project is receiving a double contribution of 1.19 M€ from France, through a 0.75 M€ grant from the FGEF (MEEDDM) and a 0.44 M€ subsidy from the bilateral share of the Montreal Protocol Multilateral Fund, which is handled by the FGEF Secretariat on behalf of the MEIE.

The agreement between the FGEF and UNIDO will contribute to the implementation of an innovative and commercially viable strategy to replace CFC chillers in order to phase out the use of ozone-depleting substances and to reduce fossil fuel consumption.

In Africa, CFC chillers are still commonly used in public and private buildings such as hospitals, administrative premises, hotels and shopping malls, and to a lesser extent for industrial applications.

CFCs, or chlorofluorocarbons, are among the list of substances controlled by the Montreal Protocol governing the phase-out of ozone-depleting substances (ODS). Replacing power-hungry CFC chillers can be financially as well as environmentally beneficial. Substituting more energy-efficient equipment can substantially reduce electricity consumption and peak power demand, and results in lower greenhouse gas emissions as well as helping to phase out CFC-based refrigeration fluids.

This project has a dual impact on the environment, helping to protect the ozone layer and also contributing to action against climate change. It involves clean technology transfers, the creation of a financing mechanism, CFC stockpile management and efforts to raise awareness among users of refrigerating equipment and the governments of the countries concerned.



Final phase-out of ozone-depleting refrigerants in the Lao People’s Democratic Republic

19/07/2009

A financing agreement was signed on 20 July 2009 by the Deputy Minister for the National Plan and the AFD Director in Laos, representing the French Global Environment Facility, in the presence of the French Ambassador to the Lao PDR.

This agreement will enable implementation of the first tranche of the Plan for the final phase-out of ozone-depleting substances (ODS) in the Lao PDR. The funds are provided from the French bilateral contribution to the Montréal Protocol Multilateral Fund. Project implementation and piloting is the responsibility of the FGEF Secretariat, which identifies and examines project applications under Multilateral Fund procedures.
 
The project for the first tranche of the plan for final phase-out of CFCs for the Lao PDR was approved in April 2008 during the 54th Executive Committee meeting of the Montréal Protocol Multilateral Fund.
 
The total cost of the management plan for final phase-out of ozone(depleting substances in the Lao PDR is estimated at 258 000 €. The project will eliminate 6.5 tonnes of CFCs by 2010.
 

The project will support the programme for refrigerating and mobile air conditioning equipment, strengthen enforcement of legal provisions, train customs officers and technicians, supply technical assistance and equipment and create a professional association for the refrigeration sector.



 
 
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