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One Planet Summit retour sur le projet FoFauPopU
La quatrième édition du One Planet Summit a comme sujet la préservation de la biodiversité. Le projet FoFauPopU, soutenu par le FFEM, fait particulièrement écho à l’une des thématiques abordées, la protection des forêts tropicales, des espèces et de la santé humaine.

Ce lundi 11 janvier 2021, a lieu la quatrième édition du One Planet Summit, organisée par la France, avec l’Organisation des nations-unies et la Banque mondiale. Cet événement réunit des chefs d’Etat et de gouvernements ainsi que des leaders d’organisations internationales, des chefs d’entreprises et des responsables de la société civile. Cette fois, le sujet majeur n’est pas le changement climatique mais la biodiversité. Cet événement ouvre une année riche en mobilisations internationales sur ce thème : la COP15 Biodiversité organisée par la Chine et le Congrès mondial de la nature, prévu en septembre à Marseille. Il constitue une étape clé de la mobilisation politique pour aboutir à un accord international ambitieux sur la biodiversité en 2021.

La biodiversité sera traitée selon quatre thématiques : protection des espaces marins et terrestres, promotion de l’agroécologie, financement de la biodiversité et protection des forêts tropicales, des espèces et de la santé humaine. L’occasion de revenir sur le projet FoFauPopU, dont l’approche One Health fait écho aux enjeux de ce sommet.

Le projet « Un nouvel équilibre forêt, faune, populations riveraines », ou FoFauPopU, mis en œuvre par le Muséum national d’Histoire naturelle et cofinancé par le ministère de la Transition écologique, envisage de manière systémique la santé humaine, animale et environnementale, selon une approche transversale. Il étudie l’impact des pesticides agricoles sur les chimpanzés du parc national de Kibale et les populations environnantes. L’objectif est de préserver l’écosystème forestier et la faune du parc national de Kibale en Ouganda, tout en réduisant les conflits homme-faune en périphérie et en accompagnant le développement d’une agriculture durable.

Sabrina Krief, primatologue au Muséum, revient sur son travail avec les grands singes du parc de Kibale dans cette vidéo de 3 minutes.